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24 février 2009, par Eva Wissenz
Tu te tiens là. Où la vie de terre s’arrête net face à la mer. Les pieds au sable, la tête au ciel. Joueur, prêt à partir, aspirant à pleins poumons la gifle d’une graisse de chichis mêlée au coup de poing d’une brise marine gonflée de mistral.
Tu te tiens là, face à toute cette Méditerranée qui te fait les yeux doux Et bleus. Les bateaux-immeubles vomissent leurs cargaisons d’émigrations Et de vacances. Vont, viennent, repartent. De rive en rive, les ports s’apaisent avec la nuit. Les plages s’animent de (...)