En réponse à :
3 mars 2009, par Eva Wissenz
Laisse, laisse pleuvoir tes pensées.
Le long des routes d’une modeste campagne de papier peint, ponctuée de hameaux vidés, de fermes en sursis, de villages sous-perfusion, de bourgs qui se rêvent plus grands, plus gros, plus forts, et à intervalles réguliers des villes où convergent toutes les pulsations, où « ça » se passe. Mais quoi ? Où ça va tout ça ? Qu’est-ce qu’on voit ? Qu’est-ce qu’on perçoit ? Qu’est-ce qui reste ?
Méditation.
Sous la pluie de cette route s’étire un cimetière – maison des morts. (...)