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17 mars 2009, par Eva Wissenz
Sur la planète Ambroisienne qui n’a pas d’océans comme les nôtres où la vie a pu s’élaborer progressivement à l’abri de tout regard critique, rejetant pour finir sur une plage un être désormais soumis à toutes les tractations du sec et de l’humide, un métis, venu sécher au soleil son corps imbibé d’eau salée, l’air semble avoir été l’agent de liaison idéal des premières rencontres, des premiers attouchements. Dès lors on ne saurait s’étonner que les Ambroisiens, dans un climat plus léger où la pesanteur n’exerçait (...)