Tout va si vite et Te voilà

De Eva Wissenz, 30. avril 2018

 



"Si Dieu était absent du monde, il ne serait pas non plus en vous."
Plotin, "Ennéades", II, 9, 16, 25.




Pourquoi est-ce important de la regarder danser et de me souvenir de mes propres pas, du livre de Pierre Lartigue sur la danse indienne et de nos conversations dans cette maison paisible ?

Pourquoi est-ce que tout va si vite que j’ai non seulement l’impression de plus en plus nette de me souvenir du futur, d’en venir, d’être sans cesse précédée par un mouvement, un accueil, qui invite ?

Pourquoi est-ce que c’est un baptême, une immersion, une ouverture si parfaite, si vibrante et vraie qu’elle m’élargit en même temps qu’elle élargit tout ?

Pourquoi est-ce que tout échappe de plus en plus ?

Parce que Te voilà...



Et la première photo s’obstinant à se charger la tête en bas et les montagnes au ciel, je la laisse faire...